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Transparency

avril, 2017

  • 20 avril

    CODEEM – Rapport d’activité 2016 | Anticiper, analyser et évoluer

    Les entreprises du médicament doivent aujourd’hui prévoir et analyser ce que la société attend et adapter leur conduite. Cette démarche est indispensable pour que leurs relations avec les patients, avec les acteurs du soin et de la recherche médicale avec la société dans son ensemble, se construisent autour de valeurs et d’engagements partagés et mesurables. Dans ce contexte, les règles et principes déontologiques, même si ils ont considérable- ment progressé ces dernières années, ne peuvent rester figés. Ils doivent continuer à évoluer vers plus d’exigence en tenant compte des attentes de la collectivité. La question des lanceurs d’alerte s’inscrit dans …

  • 19 avril

    Medicare advisers consider tighter rules on doctor-owned medical distributors

    Regulators are mulling tightened oversight over physician-owned distributors of medical products, on fears that conflicts of interest could lead to fraud. Some hospitals have set up barriers to avoid anti-kickback entanglements with device distributors, and the Medicare Payment Advisory Commission (MedPAC) is looking at more specific requirements in congressional recommendations. Some commissioners argue these types of physician-owned distributors of medical products should be outlawed. At issue are distributors making money by selling devices ordered by their doctor owners for surgical use on their own patients. Physician-owned distributors, or PODs, operate as middlemen, buying a device from manufacturers and selling the …

  • 19 avril

    Regulatory Watch: France – Moving Transparency from a Stand-alone, “Must-Do” Process to a Tool for Compliance Programs

    Over the last six months, France has been a hotspot for compliance-related activity. On December 9, 2016, France passed a new anti-corruption law, Sapin II, setting expectations for the establishment of robust compliance programs. On December 30, 2016 and March 22, 2017, France augmented transparency reporting requirements for Life Sciences companies with two new decrees. Last month, Jean-Jacques Mourad, a cardiologist and political advisor to presidential candidate Emmanuel Macron, resigned following accusations that payments he received from the pharmaceutical company Servier represented a conflict of interest. These accusations emerged from analyses conducted on the French public transfers of values database, …

  • 14 avril

    Lanceurs d’alertes et condamnation pour infraction à la loi « anti-cadeaux »

    Sébastien Pradeau, spécialiste du droit de la santé et Of Counsel au sein du cabinet Fieldfischer, nous signale que les lanceurs d’alertes jouent un rôle de plus en plus important dans les sociétés occidentales, même en matière de respect de la loi « anti-cadeaux ». En effet, la Cour d’Appel de Paris, dans un arrêt de mars 2017, énonce : « considérant que la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a été saisie par le commissaire aux comptes de la société XXX, lui-même saisi par l’association YYY sur les offres continues de cadeaux d’importance …

  • 11 avril

    La Transparence est utilisée par les autorités pour matérialiser des infractions à la loi anti-cadeaux.

    Sébastien Pradeau, spécialiste du droit de la santé et Of Counsel au sein du cabinet Fieldfischer, nous signale que dans un arrêt qui a été rendu en mars 2017, condamnant une entreprise pour manquement à la loi anti-cadeaux, la Cour d’Appel de Paris a relevé que « la base publique de données transparence santé consultée montre que l’entreprise […] n’a opéré qu’une seule déclaration (…) », alors même que cette entreprise avait remis de nombreux avantages à des professionnels de santé. Les magistrats de la Cour d’Appel rappellent également que les objectifs de la Transparence permettent : d’assurer une transparence accrue auprès …

  • 11 avril

    France | Violation of the anti gift law : CEO fined a record level 75.000€

    The Paris Court of Appeal last week rendered an extremely harsh decision against a company commercializing healthcare products in the dental sector. The decision can be applied to all types of manufacturers and distributors of directly or indirectly reimbursed healthcare products, and to healthcare service providers. In the course of criminal proceedings initiated by the company’s statutory auditor, the Court imposed fines of 75,000 € each on both the CEO and the company for violation of the anti-gift law. No healthcare professionals were prosecuted in the case. Olivier Lantrès, Partner, and Sébastien Pradeau, of Counsel at Fieldfisher LLP analyse this …